Marathon de Paris

Après avoir réussi mon premier défi lors du semi, me voilà reparti pour la capitale et un nouveau challenge, passer sous la barre des 2h40’, sur le marathon de Paris, le 12 avril.

J’arrive le 10 Avril à Paris, je me sens physiquement bien préparé même si je redoute un peu ces courses à grande vitesse.

Je passe l’après-midi au salon du running où je rencontre Sébastien Chaigneau et Scott Jurek, sympa ! Je récupère mon dossard, le numéro 787 et je me rends compte de l’immensité de cette course : plus de 50 000 inscrits !

La ville est splendide et le printemps pointe le bout de son nez, le spectacle est total, il ne va pas falloir que je me laisse distraire pendant la course. Le lendemain, je profite de ce jour «off» pour faire quelques foulées dans les rues de la ville. Je prends quelques photos car je ne suis pas sûr de pouvoir faire une visite touristique en plus d’un marathon…

Julien Chorier marathonParis

 Le jour J : Au départ de la course, je redoute d’être gêné par cette marée humaine comme lors du semi. Mais l’avenue des Champs Elysées est tellement large, qu’il n’y a aucun souci, je prends mon rythme rapidement. La descente de cette fameuse avenue m’impressionne, je dois rester concentré ! Tout s’est donc bien passé jusqu’au semi puis ensuite ça s’est corsé et j’ai commencé à serrer les dents. Comme beaucoup de coureurs, les 10 et surtout les 2 derniers km sont vraiment difficiles. Je n’avais pourtant pas l’impression d’être à fond d’un point de vue cardio ou musculaire mais mon corps était dans l’incapacité d’accélérer voire même de maintenir simplement mon allure.

Je perds donc pas mal de temps sur les derniers km ce qui m’empêche de passer sous les 2h35. J’améliore tout de même mon temps de 5 min par rapport à mon dernier marathon, en 2007, à Venise. Il me paraissait difficile de passer sous la barre des 2h35’. Pourtant je n’en suis vraiment pas très loin avec un temps final de 2h35’29’’.

C’est donc un bon début de saison sur route qui me met dans de bonnes conditions mentales et physiques pour la suite de la saison trail.

J’ai vraiment hâte de retrouver les montagnes et de bonnes ballades avec plus de D+ que de km.

Maintenant place à une bonne recup’ avant la préparation du TNF100 Australia dans un paysage qui m’est plus familier, les Blue Mountains.

Julien Chorier marathonParis 2    Julien Chorier marathonParis 1

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